gastronomique

Principe culinaire : avoir le bon comportement à table

 Pour avoir un bon comportement à table, il faut d’abord s’occuper de son assiette et apprécier la recette culinaire proposée.

  • gastronomiqueQuelqu’un qui lit un livre ou regarde la télévision en mangeant, consommera presque 30 % d’ingrédient en plus que celui qui est concentré à son alimentation.
  • Bien mâcher est une excellente chose pour une bonne digestion et cela assure de ne pas trop ingurgiter.
  • Il est préférable de manger assis, à des heures régulières.
  • Il vaudra mieux se resservir, plutôt que de trop se servir… Car on se sentira obligé de finir son assiette. Il faut donne de petites portions aux rejetons et la possibilité d’en avoir d’autre s’ils le veulent, plutôt que des obliger à tout ingurgiter. (Bien sûr, prendre 4 fois du gâteau au chocolat n’est pas du bon sens, et quand on est sorti de table on ne mange plus).
  • Des ingrédients bien présentés à l’intérieur d’un joli couvert seront plus appétissants que des ingrédients mal présentés à l’intérieur d’une vilaine assiette toute ébréchée. (Il faut y penser pour les légumes des enfants…).
  • Faut-il boire en mangeant ou pas ? Il faudrait Au moins 1 litre par jour. Et il faudra boire, même sans soif ! Il y a 2 écoles pour cette question : la 1ère dit qu’il faudra boire en mangeant, surtout quand on mange des ingrédients plutôt séchés, l’autre dit qu’en diluant les sucs, cette pratique fait ballonner (quelques petits malins pensent également que ceci permettrait d’ingurgiter moins de nourriture). Une 3ème, si on observe les Asiatiques, propose de les imiter en buvant chaud au cours des repas pour faciliter l’absorption et la fluidification des graisses.
  • Il existe plus de lipides à l’intérieur d’une poignée de cacahuètes qu’à l’intérieur d’un 1/2 Kg d’escalope de dinde. (Une petite pensée pour les apéritifs et ce que l’on grignote sans s’en rendre compte…).
  • Si vous avez des fringales entre les repas ? Pensez à votre petit déjeuner ou à votre déjeuner… Si le verre d’eau n’est pas suffisant, si vous devez lâcher prise, ayez sous la main des fruits, des radis, ou du jambon. Cependant pensez à davantage équilibrer le 1er repas du jour et le 2ème.
  • Enfin, les avantages éducatifs des repas familiaux pris ensemble ne seront plus à démontrer !

Quelques mots du vocabulaire culinaire

Avant d’entrer à l’intérieur du sujet et les formules, passons à la deuxième fraction de cet article. Il nous a semblé intéressant de fournir tous les outils indispensables à une excellente compréhension du sujet. Il est question, là, de termes suffisamment courants que vous n’aurez pas à rechercher à l’intérieur de cet article… Cependant c’est bien pour votre culture générale et pour comprendre les livres de cuisine de votre arrière-grand-mère…

Ci-dessous, un condensé de vocabulaire culinaire, plus de détail sur ta-cocotte.fr.

Abaisse : pâte « abaissé » d’une certaine épaisseur au rouleau à pâtisserie.

Appareil : méli-mélo d’un certain nombre de produits (souvent humides) constituant une fraction de la formule finale.

Brider : entourer un rôti ou les membres d’une volaille de ficelle pour constituer un bloc compact.

Chemiser : garnir un moule avec du beurre et de papier sulfurisé (pour empêcher que la cuisson ne fasse attacher).

Ciseler : tailler finement (fines herbes…).

Concasser : écraser grossièrement (des amandes par exemple)

Dégorger : mettre tremper de la viande à l’intérieur d’eau fraiche pour enlever les impuretés. On pourra également faire dégorger un concombre ou des aubergines en mettant du gros sel pour en ôter l’acide oxalique.

Émincer : couper en parts extrêmement minces (légumes ou viandes).

Foncer : garnir le fond d’un moule avec de la pâte (on aurait pu dire « fonder » puisque c’est la dernière lettre de « fond » … cependant ce terme devra sans doute être pris par les sociétés).

gastronomiqueFraiser : rien à voir avec la fraise (fruit), ceci consiste à malaxer de la pâte avec les mains pour obtenir une pâte de consistance très lisse.

Gratiner : gratin de toute évidence, on pourra gratiner avec de la chapelure, du fromage, des flocons d’avoine pour avoir une couleur bien dorée sur le dessus du plat.

Julienne : légumes coupés en minces lanières (quelques « rasoirs à légumes » auront des dents triangulaires, ce qui permettra d’obtenir le résultat final extrêmement rapidement).

Luter : à l’aide d’une pâte, fermer hermétiquement une terrine pour diminuer l’évaporation au cours des cuissons prolongées. La pâte à luter est souvent une pâte morte, composée de farine, de blanc d’œuf, d’eau et de sel.

Manier : se dit principalement d’un quartier de beurre écrasé à la fourchette, dans lequel on incorpore des herbes, de la farine…

Mariner : faire macérer de la viande à l’intérieur d’une marinade pour attendrir le produit… Ou lui apporter une saveur particulière juste avant la cuisson.

Parer : éliminer les mauvaises parties d’un ingrédient (la terre des pieds de champignons…).

gastronomiqueRevenir : faire souvent sauter le poêlon avec du beurre ou de l’huile extrêmement chaude pour apporter de la couleur et rendre plus ferme la viande ou les légumes.

Tourner : apporter une forme arrondie à un légume que l’on épluche (carottes, navets… pour favoriser l’esthétique).

Zeste : peau de l’orange ou du citron, extrêmement parfumée (la peau est à prendre uniquement sur les agrumes non traités). Employer un zesteur ou un couteau extrêmement affûté pour ne prendre que la fraction externe. Ne pas prendre la couche blanche qui est à l’intérieure et qui est souvent amère.

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